Le vol Nancy-Mirecourt
Aujourd'hui, temps de neige, ouh!
Il était inimaginable de ne pas sauter dans le premier avion qui passe. Certes, un DHC-6 Twin Otter aux couleurs de Air Jamaïca, dans le ciel lorrain hivernal, ça fait pas très malin. Mais c'est un DHC-6, et quel avion! Nancy-Mirecourt, sans autre ambition que de se faire plaisir une vingtaine de minutes.
[Pouf, mise à jour en temps réel de la météo, et décollage!]

Au sol, une fine couche de neige datant de la veille, un virage tranquille après le décollage de l'aérodrome d'Essey et cap au sud. Au fond, les hautes Vosges se profilent.

On retrouve bien vite la Moselle, et surtout la couche de mélasse neigeuse qui arrive du sud-ouest.

Derrière, le soleil brille encore...

En face, ça continue de se dégrader franchement. La neige est presque là!

Et c'est la plongée dans le boxon neigeux. L'appareil tire à gauche, il faut passer son temps à compenser le couple et le faible vent, c'est plutôt intéressant. Mais repérer l'aérodrome de Mirecourt va être coton. Faisons pour le moment confiance aux instruments.

Et c'est finalement l'arrivée, sereine, pour un aterrissage qui se passe au mieux... MIrecourt, me voici, dentelles et lutheries, attention les yeux, c'est moi que v'là!!!
Il était inimaginable de ne pas sauter dans le premier avion qui passe. Certes, un DHC-6 Twin Otter aux couleurs de Air Jamaïca, dans le ciel lorrain hivernal, ça fait pas très malin. Mais c'est un DHC-6, et quel avion! Nancy-Mirecourt, sans autre ambition que de se faire plaisir une vingtaine de minutes.
[Pouf, mise à jour en temps réel de la météo, et décollage!]

Au sol, une fine couche de neige datant de la veille, un virage tranquille après le décollage de l'aérodrome d'Essey et cap au sud. Au fond, les hautes Vosges se profilent.

On retrouve bien vite la Moselle, et surtout la couche de mélasse neigeuse qui arrive du sud-ouest.

Derrière, le soleil brille encore...

En face, ça continue de se dégrader franchement. La neige est presque là!

Et c'est la plongée dans le boxon neigeux. L'appareil tire à gauche, il faut passer son temps à compenser le couple et le faible vent, c'est plutôt intéressant. Mais repérer l'aérodrome de Mirecourt va être coton. Faisons pour le moment confiance aux instruments.

Et c'est finalement l'arrivée, sereine, pour un aterrissage qui se passe au mieux... MIrecourt, me voici, dentelles et lutheries, attention les yeux, c'est moi que v'là!!!
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